AU MÊME.

Potsdam, 3 août 1779.

Connaissant la pureté de la source d'où vient la proposition que vous me faites, j'agrée le sieur Dohm pour le nouveau poste que vous voulez créer dans mes Archives, et je vous abandonne entièrement le soin de sa vocation et de son installation, tout <352>comme au département celui de répondre à la dernière dépêche du comte de Nostitz,388-b en date du 23 juillet dernier.

Il en est de même de l'archiviste et secrétaire privé Kluge, qui vous paraît capable de traduire en allemand la pièce française dont je vous ai parlé,388-c sans déroger à la force des termes de l'original. Mais comme votre départ pour Pyrmont ne permettra point de vous l'adresser encore à temps, je la ferai tenir immédiatement à cet archiviste.

Sur ce, etc.


388-b Envoyé de Prusse à Stockholm.

388-c Jean-Daniel Kluge a traduit les Lettres sur l'amour de la patrie, par Frédéric (t. IX, p. xII, et p. 241-278). Voyez Neuestes gelehrtes Berlin, par Schmidt et Mehring, t. I, p. 291.