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85. DU BARON DE L. M. FOUQUÉ.

Brandebourg, 13 novembre 1767.



Sire,

Je suis sensiblement touché des nouvelles marques de vos bontés et des grâces que V. M. vient de me témoigner par les soins qu'elle prend de la conservation de mes jours.

J'ai lieu de m'estimer le plus heureux des mortels, surtout, Sire, si le ciel, un jour, vient à ratifier les grâces que vous m'avez témoignées pendant ma vie. J'ose l'espérer, et me fonde sur l'amitié que je porte à son oint, pour la prospérité et la conservation duquel je ne cesserai de lui adresser mes vœux. Je suis et serai, Sire, jusqu'au dernier moment de ma vie, etc.