6. AU MÊME.

Schweidnitz, 10 décembre 1744.

Je ne vous fais ces lignes que pour vous dire que, ayant appris l'intention dans laquelle vous êtes de vous marier avec la demoiselle nommée, si je m'en souviens bien, Castelli, je vous y donne <323>volontiers mon agrément, néanmoins sous la condition expresse que vous demeuriez toujours à ma cour, et ne quittiez pas Berlin. Sur ce, je prie Dieu de vous avoir en sa sainte garde.

Federic.