Frédéric au marquis d'Argens, Hermannsdorf, près de Breslau, 27 août 1760

Drucke vor Preuss

Separatdruck o. O. o. J. [1760?]: "Copia eines Briefs von Sr. Maj. dem König von Preußen an Herrn Marquis d'Argens nach dem Treffen mit dem Feldmarschall von Laudon, datirt aus dem Quartier des Königs zu Härmsdorf [sic!] bey Breßlau den 27. August 1760. Aus dem Französischen in das Deutsche übersetzt", 2 Bl. Der Brief war von den Österreichern abgefangen worden und bereits 1760 in der in handschriftlichen Kopien an mehreren europäischen Fürstenhöfen vertriebenen Correspondance littéraire abgedruckt worden. Wieder in den französischen und deutschen Werkausgaben vor Preuß und den Anecdotes diverses des règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, Paris, s.e., 1790, S. 99-103. Formey berichtet Algarotti in einem aus Berlin vom 24. Oktober 1760 datierten Brief ausführlich über die Folgen der Veröffentlichung: "Les ennemis nous ont apporté une lettre interceptée du Roi à mr. d'Argens, qui en a recouvré copie par ce moyen . Elle est fort intéressante, morale, politique etc. Le Roi y témoigne qu' il est las de la guerre, et que s'il peut survivre à celle-ci, il finira ses jours au sein de l'amitié et de la philosophie . Il se plaint de l'aveuglement du ministere de France qui sacrifie le Canada et Pondichery pour faire plaisir aux deux Imperatrices, et parle d'un trait odieux du duc de Choiseul, sur lequel il ne s' explique pas.
Les Gazettiers ont été recherchés. On vouloit user de beaucoup de sévérité, et il a fallu beaucoup d'intercessions , pour obtenir leur grace. Ils ont été conduits en place publique, et dépouillés comme pour les fustiger et les marquer d'un fer chaud, ensuite on leur a fait grace. On a brûle en leur présence les gazettes et divers écrits satyriques. On cherchoit fort un nommé Justi, celui qui gagna autrefois per nefas notre prix sur les Monades, qui a écrit la vie de Bruhl et d'autres pieces atroces. Quoiqu' il n'ait pu sortir de Berlin, il a eu le bonheur d'y demeurer caché. On avoit saisi à sa place un avocat nommé Gustine, et cela a fait Un qui pro quo plaisant. Mr. de Beausobre, comme censeur des gazettes, a tremblé, et a cherché un asyle chez mr. Sternickel, sécrétaire de Saxe." (Opere del conte Algarotti, Bd. 16, Venezia: C. Palese, 1794, S. 349-350)

Übersetzungen

[Johann Jacob Wippel]: Volständige Gelehrtengeschichte des Weltweisen auf dem Thron, Zweiter Theil, Frankfurt und Leipzig, 1764, S. 286-290.

In der Übersetzung von Isaak Marcus Jost (1793-1860) in den von diesem hrsg. Gesammelte[n] Werke Friedrichs des Großen in Prosa, Berlin : Lewent, 1837, S. 888.

Drucke nach Preuss

Copie d'une lettre de la propre main du roi de Prusse au marquis d'Argens datée de Horensdorf près de Breslau le 27 août 1760. In: Friedrich Melchior Grimm: Correspondance littéraire. Tome VII (1760). Ed. critique par Sigun Dafgard Norén. Ferney-Voltaire: Centre International d'Étude du XVIIIe Siècle, 2012, S. 253-254.